"...Mon brave Lazare, je crois, ma parole, qu'on m'a chang? ma pupille. Quel petit d?mon ! Je ne la connaissais pas sous ce nouvel aspect. As-tu vu comme elle a lanc? son assiette ? terre ? ?a m'a rappel? mon jeune temps, lorsque je faisais de m?me avec ma soupe. Ah ! ah ! ah ! et de quel air elle a d?pos? sa serviette sans r?clamer son dessert ! Voil? ce que j'appelle montrer du caract?re; au moins elle a du sang dans les veines et ainsi ne ressemble plus ? son p?re, mon pauvre neveu, qui ne savait pas r?sister en face ? qui que ce f?t..."