Le Roman d'Ahiqar est la plus ancienne histoire isra lite survivante, avec des copies connues en aram en remontant au 5e si cle avant JC. Comme il a t traduit dans de nombreuses langues au cours des deux derniers mill naires et demi, il poss de d sormais plusieurs noms et traductions, dont le Roman d'Ahiqar, les Paroles d'Ahiqar, et diverses variantes du nom, dont Achiacharos, du grec traduction, Ảḥyqr de la traduction aram enne, Akyrios de la traduction en vieux slave, Ḥayqār de la traduction arabe et Xikar de la traduction arm nienne. Cette traduction utilise la variante fran aise la plus courante d'Ahiqar, qui est bas e sur une translitt ration de la plus ancienne version aram enne du nom. Les fragments les plus anciens de ce livre trouv s ce jour ont t d couverts l phantine, en gypte, et datent du 5e si cle avant JC, ce qui le rend quelques si cles plus vieux que le plus ancien des manuscrits de la mer Morte.
Alors que l'histoire est tablie pendant la captivit assyrienne des Samaritains au 7e si cle avant JC, il est g n ralement accept par les savants que le livre a t crit sous sa forme actuelle au 6e si cle avant JC, pendant la captivit babylonienne des Juda tes. La raison principale de cette datation est la r p tition r f renc e B lả, qui est g n ralement accept e comme une r f rence au dieu n o-babylonien du 6ᵉ si cle avant JC. nomm , plus commun ment appel Bēl en fran ais, bas sur son apparition dans le Livre Septante de Daniel, o il a t appel Bel. Ce livre se r f re aussi plusieurs reprises au Dieu supr me, El Elyon, l'ancien dieu canan en et isra lite de la Torah, cependant, ne mentionne pas Yahw, et ne semble donc pas avoir t crit par un Juda te. Comme Tobie pr tendait tre l'oncle d'Ahiqar, et un Nephtalite captif en Assyrie, cela indique qu'Ahiqar tait consid r comme un Samaritain, et non un Juda en au moment o Tobie a t crit.
Alors que B lả tait la traduction aram enne de Belu, c' tait aussi la traduction aram enne du terme canan en B l, plus commun ment orthographi Ba'al en fran ais sur la base de l'orthographe h bra que de baal, signifiant seigneur ou mari . Cela signifie que si le texte avait t crit par un Samaritain l' poque n o-assyrienne, le terme aurait t un mot canan en courant utilis en Samarie pour le Seigneur, ou du moins un seigneur . Selon toutes les preuves historiques et les preuves crites de la Septante et du texte massor tique, les Isra lites utilisaient l' poque le terme Ba'al pour d signer plusieurs dieux, y compris le dieu ador dans les temples de J rusalem et de Samarie. N anmoins, l' poque des plus anciens fragments survivants d'Ahiqar, le terme semble avoir t interpr t comme une r f rence au Bēl n o-babylonien, probablement parce que les Isra lites avaient cess de d signer leurs dieux comme Ba'al cette poque.
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