" Le soir, au coin du feu, j'ai pens bien des fois
la mort d'un oiseau, quelque part, dans les bois.
Pendant les tristes jours de l'hiver monotone,
Les pauvres nids d serts, les nids qu'on abandonne,
Se balancent au vent sur un ciel gris de fer.
Oh comme les oiseaux doivent mourir l'hiver "