Apr s un amour sans limites pour Paul, suivez d sormais les aventures de Victoire dans son nouveau r cit qui se d roule entre terres et mers.
Pr c demment, sur l' le des Pins,
Paul fit une triste annonce Victoire, alors qu'elle l'avait rejoint dans le but de s'unir lui, traversant terres et mers. Face cette terrible r v lation, une incompr hension totale s'ensuivit. prise d'amour, elle tenta, par d sespoir, de mettre fin ses jours dans le vaste oc an bordant l' le des Pins. Paul lui sauva la vie de justesse. son r veil, une chamane de la tribu des Gadjis lui apporta des paroles r confortantes et prodigua des soins, tant pour son corps que pour son coeur. Elle accepta finalement sa nouvelle relation avec Paul. Une amiti naquit m me entre eux, et cela la rendit heureuse pendant un temps. Elle d cida alors de prolonger son s jour sur l' le. Admirative de cette nature paradisiaque, elle envisageait m me d'y vivre.
Cependant, le peuple autochtone de Nouvelle-Cal donie s'insurge contre la pr sence coloniale, qui leur impose de plus en plus de mesures d'acculturation. De plus, certains d'entre eux sont m me expuls s de leurs terres ancestrales, ce qui entra ne une mont e de col re parmi les Kanaks. Certains colons, inquiets, pr f rent quitter l' le. Cependant, cette terre poss de de nombreux attraits commerciaux tr s lucratifs...
Dans ce si cle de colonisation, de modernisation et de changements progressistes, l'amour a-t-il sa place ?
Extrait du livre
"...La situation tait d chirante. La moiti d'entre nous voulait fuir et abandonner ces hommes en train de hurler et de se d battre face la mort elle-m me. Tandis que l'autre moiti cherchait d sesp r ment une solution pour ces malheureux, alors nos voix s' levaient dans un tumulte:
- Nous ne pouvons pas les abandonner hurla mon p re.
- Soyez r alistes, messieurs. La barque est trop petite. Restons et nous mourrons tous grommela Fran ois, anim d'une rage de vivre.
Soudain, une poign e d'hommes nagea jusqu' nous, faisant presque chavirer l'embarcation. Une lutte acharn e s'ensuivit dans l'eau. Heureusement, ceux d'entre nous qui avaient d j repris leur souffle bord de la barque avaient repouss cette attaque. Les trois malheureux qui avaient tent de r quisitionner notre embarcation taient puis s et ne purent tenir le rythme. Ils sombr rent dans cent mille marins... Nous avions compris qu'il fallait ramer, non seulement pour chapper aux cris touff s des hommes en d tresse, mais aussi pour chapper au brasier qui nous mena ait avec des fum es suffocantes qui nous touffaient..."