« Les parties blanches de barbes jusque-l enti rement noires rendaient m lancoliques le paysage humain de cette matin e, comme les premi res feuilles jaunes des arbres alors qu on croyait encore pouvoir compter sur un long t , et qu avant d avoir commenc d en profiter on voit que c est d j l automne. Alors moi qui depuis mon enfance, vivant au jour le jour et ayant re u d ailleurs de moi-m me et des autres une impression d finitive, je m aper us pour la premi re fois, d apr s les m tamorphoses qui s taient produites dans tous ces gens, du temps qui avait pass pour eux, ce qui me bouleversa par la r v lation qu il avait pass aussi pour moi. Et indiff rente en elle-m me, leur vieillesse me d solait en m avertissant des approches de la mienne.