Aur lia Marcia, pouse de Ca us Julius C sar, descendit lentement de sa liti re. Lourde et boursoufl e, elle tendait, dans une d marche hautaine, son ventre pro minent. Un Grec d penaill qui la regardait, toucha aussit t, devant le mauvais pr sage de cette grossesse, l'amulette phallique suspendue son cou, puis se pr cipita parmi la foule ahanante qui assi geait les portes du Cirque Maxime. Aur lia Marcia, autour de qui fluait un peuple sans l gance, vit l'outrage et sentit plus lourde ses flancs la vie qu'elle portait en elle. Un instant lui vint le regret du caprice qui la menait en ce lieu, pour assister aux courses de chars. Qu'elle serait mieux, allong e sur son lit, dans l'ombre fra che de sa chambre, derri re la paisible Palatin que ses esclaves venaient de gravir et de redescendre ...