Un roman qui annonce, les Contes de No l, et qui en m me temps d borde de partout le cadre religieux et moralisateur qui le structure: le cirque, la petite Marquise, Dick Swiveller, les figures de cire de Mme Jarley rappellent sans cesse au lecteur (et l'auteur?) que le g nie comique l'emporte sur la plus sinc re des convictions thiques. Et si les contemporains ont surtout vibr la mort de la petite Nell, nous pouvons saluer la permanence du rire.