Dans les profondeurs d'une for t silencieuse, l o les arbres semblent couter les pas des vivants, naquit une b te destin e porter plus qu'un simple collier.
On l'appelait le chien de chasse, mais nul ne savait vraiment ce qu'il traquait. Ce n' tait ni le cerf, ni le sanglier, mais quelque chose de plus ancien: la faute des hommes.
Dress pour ob ir, il apprit tr s t t que courir signifiait survivre, et que s'arr ter, c' tait mourir. Chaque piste qu'il suivait alourdissait son me. Chaque proie captur e creusait un peu plus le gouffre en lui.
Car certains fardeaux ne se voient pas. Ils se portent en silence.