... Mon p re, quelques jours avant sa mort, entour de parens avides, et abus sur mon compte par de faux rapports, avait d j sign le testament, fatal qui m'enlevait tous mes droits, lorsque Fardowe, son commensal et son ami, lui apporte un tableau qu'il venait de terminer; c' tait celui de l'Enfant prodigue. Chacun admirait la figure sublime du p re, ses traits, anim s encore par un reste de col re, et sur lesquels brillent des larmes de joie et de pardon. H bien s' crie Fardowe en voyant l' motion g n rale; h bien milord, cet homme que vous admirez, ne voulez-vous pas l'imiter ? Son enfant tait coupable, et il lui ouvre les bras Et votre fils vous, qu'est-il devenu ? Vous l'avez chass , vous l'avez banni, et vous le d sh ritez ? ...