«... Leurs maladies pr sentent, plusieurs gards, les m mes caract res que leur constitution physique; leurs penchants, leurs go ts, leurs habitudes ob issent la m me impulsion et subissent des modifications analogues celles de leurs maladies, et l'on voit assez souvent cet tat primitif des organes touffer certaines passions, faire clore des passions nouvelles certaines poques d termin es de la vie et changer, en un mot, tout le syst me moral...