"...Nounou qui tait robuste et qui avait sans doute port souvent l'enfant de cette mani re, se mit en marche aussit t pour traverser la for t, allant doucement, car la petite bless e ne se soutenait qu'avec peine; la brave b te s'arr ta un instant pr s du ruisseau et la pauvrette put y tancher sa soif ardente.
Apr s trois quarts d'heure de marche, environ, on put apercevoir le toit rustique d'une cabane semblable celle de Favier; lorsqu'elle y fut arriv e, la louve gratta la porte qui s'ouvrit aussit t.
Il tait temps car la petite fille ne pouvait plus se tenir, m me couch e sur le dos de la b te, et sa t te vacillait de gauche droite et de droite gauche comme si elle e t t pr s de d faillir de nouveau..."