... Depuis six mois il ne l'aimait plus. Un jour, il avait senti la fin de cet amour comme on sent l'ab me. Il avait lutt , non par tendresse pour l'autre, mais pour se sauver soi-m me, pour ne point p rir, pour arracher aux t n bres et continuer, s'il se pouvait, tant de sensations d'adolescence, de r verie, de confiance et de plaisir. Ce fut en vain. Cette ma tresse maternelle et ardente, dont le d vouement ne pouvait pas changer, brusquement, un matin, sans raison, lui apparut d m l e de lui, seule, soi-m me, ayant parcourir d sormais une route descendante, l' cart de la colline d'or o Antoine Arnault s' lan ait. De semaine en semaine, ressentant sa d ception sans compatir l'affreuse douleur de son amie, il l'accoutumait l'abandon, et enfin, il l'avait quitt e, all guant la n cessit de la solitude ou des voyages pour son travail...