... La Ricani re ne s' loigne pas sans vomir un torrent d'impr cations atroces contre celui qui ci-devant tait son bienfaiteur. Diavolo pris, tait le plus pusillanime des hommes, il suppliait, on le huait: et sa d tresse gayait de quelque comique ce que cette trag die avait de farouche...
Quant aux imprudentes femelles, apr s les avoir bien grond es d'une partie de plaisir, qui d posait contre leur vertu, Monroc fit leur gard ce qu'il y avait faire. Il h ta leurs mariages en leur composant une petite fortune. Les amans masculins se seraient peut- tre volontiers dispens s pour lors d' pouser, mais le Caton seigneur tint ferme aupr s des familles, pour que le scandale fut r par par une union indissoluble...