La Fontaine attachait autant d importance ses Contes et Nouvelles qu ses Fables. Inspir s du D cam ron, de l Arioste, de Machiavel autant que de Rabelais et du fonds gaulois, ils sont tous un hommage l amour physique, au jeune d sir, au fruit d fendu, le seul qui compte, au plaisir d rob mais toujours pardonn . Bacheliers et nonnains, galantes comm res et maris tromp s y composent une humanit de gaillardise et de ruse voqu e avec un cynisme souriant qui fait des Contes un des chefs-d oeuvre de la litt rature licencieuse.