«... Le candidat, bien au courant de ce que l'on attendait de lui, entrait dans son r le avec conscience. M. de F vres s' tait empar de M. Lavaut et tous deux arpentaient le territoire sans se m ler aux men es des autres. Peut- tre faisaient-ils de bonne politique sans le savoir, comme M. Jourdain faisait de la prose.
Dans le pays on tait surpris par ce candidat impr vu. Mais comme son pr d cesseur semblait ne plus vouloir lutter, on s'occupait de ce nouveau venu. On estimait les de F vres et on regardait d'un oeil bienveillant et un peu malicieux ce jeune homme aux bonnes mani res qui ne d daignaient pas de serrer des mains calleuses...