«... Un moment apr s, l'oiseau agita ses ailes doubl es de duvet et s'envola sans plus de bruit qu'il n' tait venu. Longtemps encore je demeurai assis ma fen tre, mais d j toute irr solution avait cess . Je me sentais pris dans un cercle magique. Inutile de r sister, entra n que j' tais par une force secr te: c'est ainsi qu'une barque est in vitablement emport e par des rapides la cataracte qui doit l'ab mer. Je me secouai enfin; la couleur empourpr e du paysage avait disparu, ses teintes brillantes s' taient assombries et allaient bient t s' teindre dans l'obscurit favorable aux enchantements. Un vent l ger s' levait, et la lune montait brillante dans le ciel bleu; sous ses froids rayons, les feuilles des arbres tremblotaient, tant t noires, tant t argent es. Ma femme de charge entrait avec une bougie allum e, mais une bouff e de vent arriva de la fen tre et l' teignit. Je me levai brusquement, j'enfon ai mon chapeau sur mes yeux, et me dirigeai grands pas vers le coin du bois o tait le vieux ch ne...