... mesure que les sciences faisaient des progr s, l'ancien cadre des loges acad miques devait s' largir, et il s'est, en effet, graduellement largi. Arriv s, enfin, une poque o la foule se porte aux excellentes le ons de sciences math matiques ou de sciences naturelles dont nos vastes amphith tres retentissent journellement, les secr taires de l'Acad mie ont d croire qu'il tait temps de s'affranchir des sacrifices que s'imposaient leurs illustres pr d cesseurs; que, d sormais, on pourrait ici, en s ance publique, parler des travaux de nos confr res, comme le feront un jour les historiens de la science. Cette voie nouvelle a d j re u plusieurs fois votre bienveillante approbation. L'id e d'y renoncer ne s' tait pas m me pr sent e mon esprit; et cependant, avec un peu de pr voyance, quand M. Amp re nous fut enlev , j'aurais d songer qu'il ne me serait pas possible d'examiner ses travaux, de faire l'analyse d'une v ritable encyclop die, sans sortir des bornes habituelles de nos loges.