... Depuis une heure, Desreynes, enfonc dans le coin de son compartiment, voyait les talus, les poteaux et les arbres, rigides et plats comme des d coupures, courir derri re la glace du wagon; les fils t l graphiques dansaient sur le ciel p le, comme le bas d'une feuille de musique qui monte et descend, et Desreynes s'amusait pointer, entre ces lignes, les notes de l'air obs dant que lui chantaient les cahots du train...